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General Maintenance: Reputation and Reconstruction

“Reputation is everything,” notes Sacha Blanchet, Director-General of General Maintenance, a Haitian construction firm. “Haiti is like a small town—word gets around fast.”

Blanchet should know. General Maintenance has been at the forefront of the construction boom in the two years since the January 2010 earthquake. But though the company has been in business since 2003, its reputation until then was little known and it had obtained few contracts with international organizations.

“I have to credit Peace Dividend Trust for getting our name out there,” Blanchet explains. “It is directly due to PDT’s efforts that we secured our first contract with World Vision, a finishing job on 1,200 houses in the newly-created Haitian village of Corrail. Once we had that first contract, we had the leverage to go out and attract other jobs, both from World Vision and other NGOs.”

World Vision was so impressed with the work of General Maintenance that it has since contracted the company to carry out three additional projects, including work on a new school in the same village of Corrail.

“Good communication was key throughout the whole process,” Blanchet explains. “If you maintain a constant stream of dialogue, nine times out of ten the company will come back to you for additional work. Moreover, the open lines of communication allowed us to increase our own capacity—we ended up doing things we didn’t even know we had the ability to do.”

Blanchet also talked about how General Maintenance has worked around some off the difficulties of doing business in Haiti.

“Construction projects can take a long time, and all the while, you have NGOs that are changing staff every three months. When I developed the original payment
schedule—25% up front, 25% at 50% completion, 75% at 75% completion and the difference upon 100% completion—I made sure to document all email chains so that there would be no confusion during staff rotations. Meticulous record keeping made all the difference, and prevented any problems from arising.”

Another hurdle was the credit checks required by World Vision. Since Haiti doesn’t do credit checks, Blanchet went to the bank to obtain letters of recommendation
certifying General Maintenance’s good credit status.

Building a reputation while rebuilding Haiti – that’s the story of General Maintenance. // 

(© Photo of Corail School courtesy of 2011 Meg Sattler/World Vision International.)

General Maintenance: Réputation et Reconstruction 

“La réputation c’est ce qui prime! ” Opine  Sasha Blanchet, Directeur Général de General Maintenance, une entreprise Haïtienne de construction. “Haïti est comme une petite bourgade—les nouvelles voyagent vite.”

Blanchet devrait bien le savoir. General Maintenance a été à l’avant-garde du processus de construction durant les deux ans qui ont fait suite au tremblement de terre de Janvier 2010.  Mais quoique la compagnie ait été sur le marché depuis 2003, sa réputation jusqu’ ici n’était pas bien établie et elle n’avait obtenu seulement que quelques contrats avec les organisations internationales.

« Tout le crédit revient à Peace Dividend Trust pour nous avoir fait connaitre, » explique Blanchet. « C’est sans l’ombre d’un doute, grâce aux efforts de PDT que nous avons obtenu notre premier contrat avec la World Vision, un travail de finition de 1,200 maisons dans le nouveau village haïtien de Corail.  Une fois ce premier contrat obtenu, nous avons eu la capacité d’attirer d’autres travaux, aussi bien de la World Vision que d’autres ONGs. »

La World Vision était si impressionnée par le travail de General Maintenance qu’elle a depuis retenu la compagnie pour mener trois projets additionnels, dont certains travaux pour la construction d’une nouvelle école dans ce même  village de Corail.

« Durant tout le processus, la bonne communication prévalait, » explique Blanchet. « Si vous gardez des canaux constants de dialogue, neuf fois sur dix, la compagnie fera toujours appel à vous pour effectuer des travaux additionnels. De plus, les lignes de communication ouvertes nous ont permis d’augmenter nos capacités propres—nous nous sommes  retrouvés accomplissant des choses dont nous ignorions notre capacité de  faire. »

Blanchet a également statué sur la manière dont  General Maintenance a contourné les  difficultés rencontrées dans le domaine des affaires en Haïti.

« Les projets de construction peuvent réclamer  beaucoup de temps, et pendant toute leur durée, les  ONGs changent leur personnel tous les trois  mois. Lorsque j’ai mis sur pied le calendrier de paiement original—25% au  départ, 25% à 50%  du travail fini, 75% à  75% de la fin des travaux et la balance lorsque le travail est complété à 100%—je
me suis assuré que tous les courriels soient bien documentés pour éviter toute  confusion pendant les rotations de personnel. Une gestion méticuleuse des  archives a fait toute la différence, et a aidé à éviter bien des  problèmes. »

Les vérifications de crédit sollicitées par World Vision  constituaient un autre obstacle. Etant donné que Haïti ne fait pas de  vérification de crédit, Blanchet a dû se rendre à la banque afin d’obtenir des  lettres de recommandation attestant de la bonne situation de crédit de General  Maintenance.

Se faire une réputation en reconstruisant Haïti – c’est  cela l’histoire de General Maintenance.

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